Face aux tensions croissantes liées à l’exploitation anarchique du bois, le Groupe des Jeunes pour la Paix de Ngoumbélé a pris l’initiative de réunir exploitants artisanaux, chefs coutumiers et autorités forestières afin de promouvoir le dialogue et prévenir tout risque de conflit.
Lors de cette rencontre, les participants ont débattu des pratiques actuelles, des dangers pour la communauté et de la nécessité d’un encadrement plus responsable. Anastase Olga Bagourou, cheffe de cantonnement forestier de la Kémo, a rappelé les règles essentielles du code forestier centrafricain. De son côté, Danielle Kokazangba a mis en lumière les impacts environnementaux d’une exploitation non maîtrisée.
Ces échanges ont abouti à des recommandations adressées aux autorités et ont renforcé la compréhension entre jeunes, artisans et leaders locaux. Tous ont insisté sur l’importance de maintenir ce dialogue pour préserver la paix et protéger les ressources naturelles.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Les voies vers l’autonomisation », soutenu par l’ONG internationale Conciliation Ressources (CR), financé par le Fonds PBF et mis en œuvre par la Fondation Vegas Jeune pour le Développement (FVJD). Ce programme vise à encourager la participation des jeunes à la culture démocratique en République centrafricaine.
Rocard Maleyo, CS Communication Gouvernorat Région de Kagas

